Avant-propos

Pour bien saisir la portée des événements survenus à Arès en France, il est préférable de se rappeler que nous portons les lunettes de notre culture. Nous y sommes tellement habitués que nous n’avons pas conscience que nous analysons tout à travers elles, ce qui nous empêche de percevoir de nouvelles manières d’appréhender la vie.
Par exemple, beaucoup, croyants ou non, associent Jésus à religion. C’est un effet de la culture. Aucun prophète n’a jamais fondé de religion avec sa hiérarchie, ses dogmes, ses rituels, ses sacrements, ses prières… Lorsqu’on lit attentivement le Sermon sur la Montagne de l’Évangile de Matthieu, il ressort clairement que l’homme Jésus n’invitait pas à croire en ceci ou en cela, à suivre telle ou telle doctrine mais simplement à aimer tous les hommes, y compris ses ennemis. Son message était libérateur de toute structure.
Seul le témoin qui a vécu les événements peut les décrire au mieux. C’est pourquoi nous avons extrait ce qui suit de la présentation qu’il en donne lui-même. Vous pouvez retrouver le texte intégral fait par Michel Potay en ligne.
1974, à Arès, petite commune de Gironde maritime, France.
Du 15 janvier au 13 avril, environ un jour sur deux, toujours au milieu de la nuit, je suis réveillé, appelé à un endroit de ma maison éloigné de ma chambre. Là, je me trouve face à un homme, lumineux, mais non spectral. Il est robuste, très grand.
La première fois, je pense à un arabe, à un héros biblique du désert : Abraham ? C’est en apercevant les cicatrices : une au milieu de chaque avant-bras et une à une jambe, à mi-tibia que je réalise qu’il s’agit de Jésus, le ressuscité dans son corps entier transfiguré.

Je vais apprendre que Jésus n’est pas Dieu, qu’il n’est que le messager du Père de l’Univers. Les premières nuits, impréparé, je note ce que Jésus me dit sur des sacs de plâtre avec un crayon de charpentier. J’intitulerai ce message tout naturellement « L’Évangile Donné à Arès » puisque Jésus en est le messager.
1977.
Le 2 octobre de cette année-là, toujours à Arès, à quelques 30 mètres du lieu où apparut Jésus en 1974, dans une extraordinaire conflagration surnaturelle et sonore, se dresse sur le sol, un bâton de lumière pas plus grand qu’une canne, mais d’un blanc et d’un éclat que je ne peut comparer à rien que je connaisse.

De ce bâton ou de sa proximité sort une voix. Je comprendrai vite que c’est le Père de l’Univers en personne qui parle, celui qui vit encore après que les soleils s’épuisent et deviennent boue et qui court à travers l’infini toujours prêt à créer mille nouveaux soleils ou étoiles, l’immense Créateur qui s’est réduit, par amour pour l’homme, à la ridicule dimension d’un grand clou parlant.
On appelle théophanie ce type de manifestation divine directe. Ma surprise est totale et mon épreuve est si dure que l’émotion et la perturbation causées presque quatre ans plus tôt par l’apparition de Jésus me semble comparativement douce.
Ces mêmes phénomènes surnaturels se reproduiront cinq fois du 2 octobre au 22 novembre. Son message, d’une exceptionnelle force d’évocation, je l’appellerai « Le Livre ».
Le Signe est libérateur.
Le Signe est donc la transcription de la main de Michel Potay de deux messages du Créateur, en 1974 par un messager : Jésus, et en 1977 directement par lui-même. Les annotations, notes et réflexions du témoin accompagne le lecteur.
Le Signe appelle à retrouver la Vie en relançant la réflexion de l’homme sur lui-même et sur sa raison d’être. Il invite à chercher et non à figer. Il n’impose aucuns dogmes, ni rituels, ni sacrements, ni prières. Il ne fonde donc pas de religion. Pour le Créateur, qui parle par Le Signe, tout homme de bien, croyant ou non, trouve son salut lorsqu’il pratique l’amour, le pardon, la paix, la liberté absolue de tous préjugés et de toutes peurs et l’intelligence du cœur ou spirituelle.

Le Signe donne à cette homme de bien le nom de pénitent, mot auquel elle donne un sens dynamique, créateur tout différent du sens religieux. Le sujet comme le langage du Signe sont on ne peut plus constructif. C’est le projet et la solution de l’avenir.
Retrouver la description complète faites par Michel Potay en ligne.